Stargate Atlantis


 
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 Karen Lewis

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Karen Lewis

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MessageSujet: Karen Lewis   Mar 4 Déc - 20:45

Nom : Lewis

Prénom : Karen Sarah

Age : 35 ans

Race/nationalité : terrienne/ américaine

Profession : médecin

Grade: ancien colonel

Portrait du personnage (physique et moral):

En général : Elle est réservée, polie et n’aime pas vraiment se dévoiler de peur d’être désabusé. Elle accorde difficilement sa confiance, amitié ou amour. Travailleuse autant que flemmarde, elle s’investit complètement dans une tâche et ne lâche le morceau que quand le travail est terminé.

Dans les mauvais jours : Elle est assez changeante d’humeur, pouvant passer d’un coup de blues profond à une joie euphorique. En public elle porte souvent un masque qui la fait passer pour quelqu’un plutôt à éviter. Quand elle ne va pas bien moralement, il est rare de la voir sourire, mais pas étonnant de la voir écrire, car comme elle le dit c’est dans la souffrance qu’elle trouve son inspiration. Jouant alors avec des idées bien sombre, il peut arriver qu’elle lance un défi à la mort en la provoquant en faisant un truc complètement con que bien sûr après elle regrette.

Dans les bons jours : Karen peut être une vraie petite peste, adulant l’humour noir et participant à toutes les bêtises possibles pour s’amuser, elle sait aussi être tendre et aimante, tout comme rêveuse… Un peu tête en l’air elle prend la vie alors du bon côté, carpe diem et vive le rhum.

physique: Karen est assez élancée, elle a un teint assez pâle et parait souvent malade. Ses yeux dépendent des lentilles qu'elle porte, mais sa veritable est brune, tout comme ses cheveux, mais là encore elle change tellement qu'on ne compte plus. Karen a quelques cicatrices de son temps à l'armée et le tatouage de son esquadrille. Elle porte souvent des vêtements qui vont à l'encontre du règlement et porte la blouse bien contre son gré.

Histoire :

Mother….just keep me safe



Tout commença par un soir d’hiver. Le manteau qu’avait revêtu la grande métropole de New York cette année là était aussi beau que dangereux. La neige, maitresse sur toute surface, étincelait sous les rayons pâles et froid d’un Soleil malin. Cette journée avait eu tout pour être anodine, sans grande importance face à la tumulte de la ville de lumière. Elle s’était déroulée avec ses hauts et ses bas pour chaque habitants et au bout de quelques heures avaient cédé, accompagnant le soleil vers sa mort pour laisser régner la nuit et ses secrets.

Rien, non rien ne laissait prédire que ce soir là, une chose inattendu se produisit. Cachée dans l’ombre de la nuit, une silhouette fuyait ses démons, trouvant un court refuge dans Central Park, aire de jeu d’un autre monde une fois celui-ci plongé dans l’obscurité. Elle était belle, ravissante même, d’une pâleur envoutante, d’une chevelure aussi noire que le charbon, ses lèvres légèrement pincé, d’une rose naturel, ses yeux cristallin balayant avec angoisse les alentours montraient bien que cette beauté de la nature, était imparfaite, agonisante sous un manteau de jet, bien trop fin pour une telle saison.

Elle s’arrêta au coin d’un réverbère et ouvrit légèrement son manteau. Dans son sein demeurait paisiblement une jeune enfant. « Tu as commencé ta vie en beauté, petite » murmura la mère en frôlant la petite joue de ses doigts fins, presque gelé par tant de froideur. « J’aurai aimé que tu connaisses autre chose, ma petite » ajouta-t-elle, les yeux brillants en commençant naturellement à la bercer. Un sourire fatigue se peignit sur le visage de la mère. Elle l’aimait cet enfant, mais il n’avait pas sa place près d’elle. Un bruit ramena la mère à la réalité, regard attendri remplacé par d el’0inquiétude, un réflex normal de rabattre le pants du manteau et de se remettre en route.

Ses jambes étaient lourdes, combien de kilomètres avait-elle donc fait, combien de chemins avait-elle emprunté, derrière combien de poubelles elle s’était caché pour échapper à son bourreau, homme qui partageait sa couche.
Elle marcha, ne pouvant se résoudre à faire ce que son mari lui avait demandé. Comment peut-on simplement jeté un enfant aux ordures, un innocents n’a pas à mourir par ce froid agressant qui gelé la larmes de la jeune mère durant sa progression. Elle se mourrait, elle le sentait, la séparation de cet enfant serait sa mort. Mais où aller….comment ne pas se faire détecter. Elle n’était pas dupe, évitant route principale et hôpitaux, sa route la mena vers une petite église au sud de New York. En soit elle n’avait rien de charmante, c’était une de ses vieilles églises qui ne se détachent pas des autres. Une église encore ouverte par cette heure-ci. Mais la mère n’entra pas. Trop fatiguée, trop meurtri, elle s’effondra dans un bruit de souffle au sol, dans l’escalier. Doucement elle se traina vers le haut, s’adossant au coin du mur,, mais frapper à la porte lui était insupportable, ses muscles trop lourd. Elle demeura là, sa fille bien caché dans son manteau à attendre qu’une âme charitable vienne prendre son fardeau qu’elle puisse s’en aller en paix de cette vie, mais ce ne fut pas le cas. Elle resta là, mourant de faim et de froid jusqu’au petit matin avant qu’une dame vienne pour la messe. C’est là, que dans un dernier effort elle tendra un paquet de linge à cette dame, en la priant d’y faire attention avant de succomber, laissant la mort, douce caresse l’emporter pour ne laisser qu’un cadavre, l’ombre de ce qu’elle était. Ce qu’avait reçu la bonne femme, ce fut une fille, un ange qui porterait le nom de Karen.


First steps



Malheureusement, celle qui avait recueilli la jeune enfant ne put la garder, trop vieille et souffrante pour s’occuper d’un nourrisson de son âge, elle termina dans le circuit de l’adoption. Noir marché de vente d’enfant camouflé sous une noble cause. L’hypocrisie n’a pas de limite quand il s’agit d’adopter un enfant aussi jeune. Karen passa de mains en mains, comme une vulgaire poupée à acheter, portant pour seul nom, un numéro, le 87 587. Y avait-il donc tant d’enfants comme elle, orphelin désigné par le destin. La jeune enfant demeura pendant près de 3 mois dans les locaux sociaux, nourrit par des infirmières de manière régulière. Mais l’enfant à ce jeune âge à besoin de tendresse, d’amour, dans cet établissement Karen en manquait cruellement. Elle restait éternellement un simple numéro parmi tant d’autre. Le système américain n’est pas très efficace, c’est comme jouer à la loterie, si on est tiré on a de la chance. Karen en eu, quand elle fut âgé de 7 mois.

Katie et James Lewis étaient des parents exemplaires. Ils avaient déjà un fils, Michael qui avait 3 ans de plus que Karen, mais Katie voulait une fille, malheureusement l’accouchement du garçon s’était mal passé et la jeune mère était devenu stérile. Le couple avait donc décidé d’adopter une petite fille. C’est tout excité qu’ils attendirent dans le bureau de l’assistante de voir débarquer ce petit être enveloppé dans un ensemble blanc. A peine dans les bras de Katie que la petite semblait se réveiller. Lewis regarda l’enfant un long moment dans les yeux, un regard attendri, communicatif. Elle avait l’impression que cet enfant lui parlait, par ce regard étrangement triste. « Qu’as-t-u donc déjà vu petite ange ? » Elle l’appelait aussi mon ange. La comparaison était tellement bien faite, un enfant déposé au pied d’une église, beau et curieux. La révélation fut vite arrivé, cette petite fille était la révélation des Lewis. Katie décrit plus tard à son époux qu’elle avait senti comme une supplication silencieuse dans les yeux de leur fille, comme si elle disait non, tout s’effondrerait pour le petit être. Le chemin administratif fut long, durant presque 1 an avant que la petite ne soit plus l’inconnue de l’église St. Jean, mais la petite Karen Sarah Lewis, fille adoptive des Lewis.

Early Life



Karen grandit donc en banlieue de New-York. Ses parents avaient aménagé sa chambre dans la leur, pour être proche de la jeune enfant, mais dès l’âge de 5 ans, elle partagea la chambre de son frère. Celui-ci était comme un second père pour elle, étant donné que James lui, en tant que businessman n’était jamais à la maison. Il s’occupait d’elle avec tellement d’égard et de compassion que plus tard, leur séparation fut des plus durs.

Comme tout enfant, Karen fit ses dents, apprit à marcher, à parler. Le temps passa plus vite que les parents de la petite ne l’aurait voulu, mais ainsi va la vie. Elle est remplie de choses qu’on regrette, parce qu’elle passe trop vite. A peine Katie avait pu aménagé une chambre pour sa fille qu’elle rentrait déjà en primaire. Elle fit la fierté de ses parents. Appliquée, intéressée, sociable, la jeune Karen s’intégra rapidement à ses classes et enchaina réussite sur réussite. Comme toute petite princesse à son âge, elle commença le ballet, plus tard le jazz-dance. Karen avait besoin d’être occupé, sinon elle s’ennuyait et quand elle s’ennuyait, elle pouvait être d’une espièglerie assez surprenante. Un jour, alors que sa mère était au téléphone, elle avait mis de la super-glue sur la chaise de la cuisine. Chaise sur laquelle le grand frère était venu s’asseoir et était amené aux urgences. Le malheureux n’avait pas pu s’asseoir pendant près d’un mois. Elle devint la petite fille modèle au tresses blondes et au sourire attendrissant. Les années passèrent, 7,8,9,10,11,12 ans sans que Karen ne rencontre de véritables problèmes, à part comme chaque jeune fille à son âge les douloureuses règles de première fois à 12 ans et demie. Ceci marquant son entrée dans l’adolescence, un autre facteur mit définitivement un point à l’époque juvénile de Lewis.

First trouble



A l’aube de ces 13 ans, un nouveau drame bouleverse sa vie. Karen n’a pas de chance avec le chiffre treize ou peut-être que si. C’est en ouvrant par hasard une lettre envoyé par les services sociaux que Karen découvre qu’elle n’appartient pas à la famille Lewis ou du moins que par un papier qui devait être justement renouvelé. Elle le prit très mal, tout comme elle prit très mal que ses parents adoptifs ne lui en parlent pas, des semaines après cette découverte. Mais quand quelque chose tracasse Karen, elle a tendance à aller voir son frère qui à ce moment là avait 16 ans et était plus mature, enfin on supposait. Elle lui fit part de ses craintes, de ses découvertes et trouva une épaule sur laquelle se soulager.

Cependant quelques temps après leur discussion, Michael quitta le cocon familiale. Une violente dispute avait mené à son départ, dispute qi avait aussi laissé entendre que Karen savait pour son statue de fille adopté. Katie et James n’y crurent tout d’abord pas, mais en voyant la jeune enfant toujours allé dormir dans la chambre de son frère, qui était vide en espérant son retour, ils décidèrent de lui parler. Ce fut une très longue et douloureuse discussion pendant laquelle Karen obtint que très peu d’information sur sa mère. Tout ce que Katie lui dit c’est qu’elle était un ange, déposé devant une église par un hiver infernal.

Croyant avoir résolu le problème, les choses reprennent leurs cours, mais seulement en apparence. En effet le départ et les révélations sur sa véritable identité font que Karen se remet complètement en question. Elle en devient pratiquement malade. Ses notes chutent, elle ne mangent plus que par intermittence, et semble commence à se foutre du monde. Ses parents prennent cela tout d’abord pour une crise d’adolescence, mais remarquent bien vite, que Karen a beaucoup changé. Fini la petite gamine sage, Karen devient un garçon manqué. Elle cherche la bagarre, traine avec les garçon et adopte un sale caractère. Son contact avec ses parents se dégradent, car elle les tient personnellement responsable pour ce qui s’est passé, pour avoir atterri chez eux. Bien sûr c’est faux, bien sûr les disputes étaient blessantes, mais elles avaient un but pour Karen, après chaque dispute on lui foutait la paix, ce qui lui laissait le temps de mener ses recherches. C’était devenu son obsession. Trouver ses parents biologiques. Rien ne reste au hasard. Elle montre une vraie ardeur à comprendre pourquoi sa mère l’a abandonné. Pourquoi devant une église ? Pourquoi ce jour-là et pas un autre ? Elle voulait réellement rentrer dans la peau de sa mère et voir ce qu’elle avait vu, ce qui l’avait poussé à donner ainsi un nourrisson de quelques semaines. Mais Karen fut amèrement déçue. Elle retrouva sa mère, pas de la meilleure façon qui soit. La malheureuse fut enterré sous le nom de Bethany Meyers dans le cimetière du centre. En tous et pour tout, Karen y est allé une seule fois, pour lui parler, mais il est bien connu, les morts ne racontent pas d’histoires et la jeune fille se heurta au silence de ce jardins des morts. Cette ignorance de ses racine la rendra très irritante pendant quelque temps, surtout quand elle apprit que Bethany n’était pas le véritable prénom de sa mère, mais juste un assigné par les services sociaux pour protéger l’identité de la mère.

Se faisant une raison, qu’elle ne saurait jamais la véritable identité de ses géniteurs, Karen revint chez elle après une fugue d’une semaine. Elle ne croit plus aux belles promesses et s’isole peu à peu dans son monde. Monde dans lequel elle a tout ce qui lui manque dans sa vraie vie. Un monde qui lui permettra de survivre à l’absence de son frère et du manque de communication entre ses parents. Elle n’est nullement une ado difficile, mais semble avoir une allergie contre tout ce qui rapporte de loin ou de près à un contact humain. Cette solitude voulu, aida Karen, dans une sens du moins, car elle put laisser ses peines, ses peurs se libérer sous forme de dessins, car Karen était une artiste, elle avait pris des cours de guitare et de peinture, quand elle était plus jeune, quand elle était encore la Karen qui maintenant se faisait de plus en plus enfermer dans une boite au fond d’elle-même. Ses œuvres étaient assez noires, et morbides, des dessins à la craie ou au crayon qui reflétaient son malaise, car la plupart de ses portraits n’avaient qu’une moitié de visage ou alors pas du tout.
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Karen Lewis

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MessageSujet: Re: Karen Lewis   Mar 4 Déc - 20:48

A 15 ans, sa mère la força à aller voir un psychologue, car la situation avec sa fille n’était plus supportable. Depuis son retour de son voyage, elle ne fit plus rien, rien du tout. Parler n’avait plus de sens, car cela terminait en cries. Karen était constamment irritable, prenait la mouche à la moindre remarque et commença sérieusement à se rebeller contre l’autorité parentale. Après 2 séances, elle s’enfuie de nouveau, laissant cette fois une lettre expliquant certaines choses et dévoilant à ses parents les raisons de son comportement. « Je pars, n’essayez pas de me retrouver. Je suis désolée de partir comme cela, mais je ne peux plus continuer ainsi, je ne peux plus faire semblant d’être votre fille. Je ne me sens plus chez moi, je dois trouver ma place et pour cela je dois partir pour recommencer. Je suis profondément navrée de vous quitter comme l’a fait Michael, mais j’en ai besoin. Bisous, je vous aime….Karen »
Sa vie de nomade est dure pour la jeune fille qui même si elle ne le sait pas, suit les pas de sa mère. Elle n’a plus d’avenir, vu qu’elle ne peut retourner en cours sans se faire prendre. Elle gagne de l’argent en vendant quelques dessins, mais ce n’est guère payant pour s’en sortir. Elle trouve refuge dans une fabrique désinfectée près de la gare centrale. Là où se réunissent tous les jeunes de la rue. Peu à peu, Karen retrouve dans les histoires racontée, la sienne et découvre la famille de la misère. Maintes fois elle avait pensé à rentrer, à reprendre sa vie qu’elle avait laissé s’éteindre, d’ailleurs régulièrement, elle restait sur le trottoir d’en face de la maison, en pleine nuit en admirant son passé. Parfois elle voyait son père, fumant une cigarette sur le proche de façon à ce que Katie n’en sache rien. Mais Karen ne traversa jamais, jamais elle ne rentra chez elle.
Karen entama des petits boulots, passant ses 17 à enchainer boulots pour vivre. La vie de misère avait aussi ses bons côtés. C’est là qu’elle rencontre son premier amour. Swen. Un gars qui avait attéri ici par manque de fortune. Leur relation fut tumultueuse, remplie de haut et de bas. Swen protégeait beaucoup Karen, surtout devant drogues et alcool, toujours très tentant pour oublier. Il la respectait énormément et ne la forçait jamais à rien, même à coucher avec lui. Mais ce que Karen ne savait pas, c’était que Swen faisait parti d’une millice, un gang assez rude et dangereux du nom de Strickers. Les Strickers étaient en pleine guerre avec les Lickers, un clan du nord de New York. Pour payer sa dette envers sa communauté, Swen entrainera Karen dans un magasin pour voler la caisse, néanmoins le plan vire au drame quand le caissier sort son fusil. Un échange de coup de feu et Swen tout comme le caissiers tombent à terre. Tous secours arrivera trop tard. Karen elle sera condamné à 1 an de prison avec sursis pour non assistance à personne en danger( les autres charges furent annulés).
Cette année dans le pénitentié pour Femmes fut la plus dure de la vie de Karen. Aucune intimité, aucun soutien moral. Karen devait passer seule à travers cela. Elle fut contente de ne pas avoir à expliquer à ses parents ce qu’elle était devenue. Se faisant toute petite, elle commence à travailler dans la bibliothèque de la prison et reprend également ses cours. Elle passe son bac avec mention bien 1 semaine après sa libération. Agée alors de 19 ans, elle cherche longuement une direction à suivre, avant de par hasard passer devant un stand de l’air force. Coup de foudre pour le ciel, elle s’engage et commence ainsi sa formation.

Let’s start again

Elle débute ses classes à la faculté militaire la plus connue du moment. Là elle se spécialise en aéronautique et stratégie aérienne. Mais son domaine de prédilection est sans doute le vol. Elle s’avère être une élève passionné qui prouve qu’être pilote c’est bien plus que de n’avoir qu’un manche entre les mains. Elle s’épanouit au fil de son stage, trainant la plupart du temps avec des hommes, elle se lie d’amitié avec Cameron Mitchell entre autre. Lui et elle deviendront une unité, lié par une profonde amitié. Mais le duo est une vraie plaie pour ceux qui les entourent. Ensemble, ils sont le couples infernal, toutes les bêtises possibles et imaginables ils les ont essayés, même changer le shampoing du chef instructeur par du colorant bleu. Heureusement que personne n’a su, sinon cela aurait marqué la fin d’une carrière. Karen semble prendre une revanche sur la vie, bonne camarade, seule fille de la base, elle est autant courtisé que copiné. Elle adopte un style bien.
Durant la semaine de l’enfer et parce qu’elle voulait absolument essayé, elle s’avère un leader doué et une meneuse comme combateuse hors pair. Aucun geste irréfléchi, aucun risque non calculé, Karen se jette dans la gueule du loup, mais avec un bâton au cas ou celle-ci voudrait se fermer. Elle ne réussit pas complètement l’épreuve, car elle se fait « capturer » et cède après 4 semaines aux interrogatoires, mais cet entrainement lui apportera expérience et respect de la part de ses collègues.
Elle décroche à 24 ans son brevet de pilote de l’air force. Elle est muté à la base de Californie en tant qu’élément de réserve. Honnêtement, elle s’ennuiera à mort dans cet endroit. Rien de très nouveau, des missions d’exercices et des entrainements pour rester en forme. Elle s’ennuyai tellement, que pour s’amuser, elle apprend le langage des signes et la cryptologie. Ce n’est que 2 ans plus tard en tant que jeune lieutenant qu’elle est affectée à sa première mission.

Fly away little bird


Karen enchaine les missions, comme le robots qui monte les voitures. Elle a du talent et compte bien le montrer. Ses promotions sont fréquentes et ses médailles de bravoures mérités. De mission d’espionnage au dessus de la Russie aux missions d’essai de nouveaux appareils, elle est toujours partante. Ayant participé à plusieurs conflit, on fait appelle à elle quand la guerre en Afghanistan éclate. Elle est alors major et se voit affecté à Kaboul.
La vie dans un pays comme l’Afghanistan est très dure pour une femme, hors son service, Karen doit revêtir l’habit des femmes pour ne pas attirer l’attention ou se faire agresser. Elle aide au camps des réfugiés et se découvre un côté humanitaire rare. C’est devant tant de misère non voulu qu’elle se posera des sérieuse questions sur les motivations de cette guerre. D’ailleurs elle refusera même de bombarder une école dans laquelle des supposés terroristes séjournaient. Elle avait raison, les seuls morts qu’il y eut, ce furent 30 enfants et leurs 2 instituteurs.
Ainsi le pays la marquera profondément. Elle s’attacha à lui autant qu’elle le hait. Une telle culture détruite à cause d’une poignée d’homme. Mais la nuit qui marqua le plus la major, ce fut quand leur base fut attaqué par des islamistes. La haine contre les américains se faisaient tellement sentir dans le pays, que toutes opérations avaient été suspendu jusqu’à nouvel ordre. Karen était assise dans le mess, discutant avec ses collègues quand une bombe explosa. Elle et 2 des gars avec qui elle était s’en sortirent, mais durent faire face à l’ennemi. Un échange de tirs violents s’en suivit qui dura presque la nuit entière avant qu’aux premières lueurs du matin, des renforts vinrent les secourir. Déshydratée et en état de choc, suivi par le syndrome du survivant, Karen sera rapatrié vers l’Angleterre pour y rester 2 mois avant d’être à nouveau muté en Afghanistan.
Son regard sur ses activités changent. En 2 mois, le pays avait changé, tellement qu’elle n’en croyait pas ses yeux. Elle atterrit sur la même base de John. Les deux militaires, se côtoient seulement dans les briefing, étant tout les deux chefs d’équipes. Mais durant une mission de nuit, Karen se verra retirer le commandement de son équipe pour erreur de jugement. Pour une fois elle n’avait pas choisi la bonne option et avait perdu un membre de son équipe. Elle est muté dans l’équipe du lt. Colonel Sheppard et sera son copilote un certain temps avant de devenir pilote principale sur le deuxième avion de cette équipe. Elle ne participe pas beaucoup à leurs réunions, d’ailleurs elle ne s’intègre pas vraiment, restant affreusement froide et professionnel. Et pourtant un soir changea tout.

I found myself in you

Elle était au bar, réfléchissant autour d’une bière à cette année qui s’était écoulée. Elle pensait appeler ses parents, pour leur dire qu’elle allait bien. Quand vous voyez la mort en face, tout est remis en question. Dans le métier, elle était habitué à voir la mort, à la causer, mais jamais elle n’avait dû mettre fin aux jours d’un agonisant. C’est pour cela qu’on l’avait rétrogradé pour ainsi dire, parce qu’elle avait égorgé son copilote pour qu’il se taise, pour qu’il ne délivre pas leur position. C’est aussi pour cela qu’on l’évitait et pourtant ce soir là , John Sheppard en personne vint s’asseoir près d’elle. Après des échanges assez hargneux, et des vous n’avez rien d’autre à faire, Karen accepta son verre, puis sa danse. Danse tellement sensuelle, tellement électrique. Le tango a ce pouvoir, une provocation consente entre les partenaires, une tension qui prend fin à la fin de la danse.
Il faudra attendre 6 mois, avant de comprendre que les deux se sont mis en ménage, mais la règle de fratrie étant ce qu’elle est, il ne vaut mieux pas trop en montrer. En public, Karen semble s’ouvrir, comme si à nouveau quelque chose dans sa vie avait un sens. Il l’a, John est un amant patient et aimant. Il est aussi sa première fois et toute l’émotion qui en suit. Comme à une bouée de survie, elle s’accroche à lui. Ensemble ils affrontent les difficultés de leur quotidien et deviennent le confident de l’autre.
Quand Karen est mêlé dans un combat de l’air et s’en sors in extremis, il la demande en mariage et lui lance la plus belles des déclarations que la jeune femme avait jamais entendu. La vie étant si instable, elle accepte, après tout, on ne vit qu’une fois. Le mariage a lieu en toute intimité lors d’une de leurs permissions. Néanmoins ils ne mettront jamais leur bagues de peur que l’un ou l’autre deviennent l’ennemi de l’autre par intervention extérieur. Cependant le couple ne connaitra que 2 ans et demie de bonheur en mariage, car un événement bouleversera complètement le couple.

Coldness, emptiness and sadness are my home now
La guerre contre le terrorisme bat son plein. Les missions sont de plus en plus fréquentes et durs pour les militaires américains. Karen suit, malgré qu’elle n’est pas d’accord avec son gouvernement. Moralement c’est dur pour la jeune femme, mais elle trouve toujours appui auprès de son mari, chaque soir, le couple profite de l’instant présent, qui sait si demain l’un ou l’autre va se faire tuer. Dans cette lutte effrénée, Karen est envoyé un soir, en mission de reconnaissance. Une de ses missions les plus faciles et pourtant. Alors qu’elle survole la méditerranée, son avion signale un problème. Bien qu’elle soit pilote, elle ne peut éviter le crash dans la mer. De longues minutes s’en suivirent durant lesquelles Karen combattit le suffocation et les chaines qu0étaient devenus les ceintures de sécurité. Elle réussit à s’extirper de l’appareil et à remonter à la surface avant de se tenir à un débris. La balise est restée au fond de l’océan et elle est trop mal en point, à cause d’une blessure à l’abdomen pour nager ou s’orienter. C’est donc à la dérive, qu’elle glisse sur l’eau. Le jour se lève, se couche et les chances de survie diminue pour la jeune femme. Et pourtant, par chance un navire passe par là. Elle est transféré en Grèce où elle passe ses premières heures avant d’être rapatrié aux Etats-Unis. Quelques jours plus tard, elle re4oit la visite de John qui par permission exceptionnel a pu venir. Les retrouvailles sont émouvantes, bien sûr et la jeune femme peine à lâcher son mari.
Une fois remise, elle rentre dans leur appartement. Profitant des temps libres, le couple se rapprochent, mais Karen changé, ce ne sont que des détails au début, mais au fur et à mesure des mois, son état empire. Elle ne semble plus faire la différence entre réalité et virtualité. Elle est changeante d’humeur, irritable, c’est à peine si elle se contrôle. Les disputes deviennent fréquentes tout comme les crises de larmes. A chaque fois que John la menace de la quitter ou d’appeler quelqu’un pour l’aider, elle se calme, lui promettant de changer, lui disant qu’elle l’aimait, et qu’elle ne pourrait survivre sans lui. Cette pression psychologique mutuelle, diminue quand Karen apprend qu’elle est enceinte. Il semblerait que cela redonne une nouvelle fraicheur à Karen. Elle ne peut retenir John qui doit régulièrement retourner en Afghanistan ou là ou on a besoin de lui, elle reste aux Etats-Unis en congé maladie pour un an. Mais un soir, elle fait une crise, toute seule dans l’appartement, elle sortira voir le pharmacien pour lui demander quelles médicaments avaient des effets néfastes sur un embryon. C’est sans rendre compte, qu’elle causera une fausse couche, en avalant les comprimés les uns après les autres. Quand John la découvrira quelques heures plus tard, il est trop tard pour l’enfant, à 5 mois il décède par la faute de Karen. Quand celle-ci reprendra connaissance, John ne reconnaitra plus sa femme. Elle n’est plus que quelqu’un de perturbée, lui disant qu’elle a fait cela parce que l’enfant n’arrêtait pas de pleurer.
Le militaire tiendra en tout et pour tout 3 mois après cela, avant de forcer Karen à aller voir un psychologue. Il fera en sorte que sa femme ne le remarque pas, en faisant passer le psy pour un ami d’enfance. Celui-ci conclura que Karen souffre de bipolarité avec un sérieux choc émotionnel, rien d’étonnant vu ce qu’elle avait vécu. Il conseille à Sheppard l’internement pour 6 mois minimum afin qu’on traite la maladie de Karen et lui permet d’avoir une vie à peu près normal. C’est en octobre de cette année que John conduit Karen à un centre. Il avait pris soin d’en choisir un qui conviendrait à sa femme. La convaincre avait été assez facile. Il la laissera là, à l’entrée, comme un enfant qu’on abandonne. Du moins dans les souvenirs de Karen ce fut ainsi, parce que John lui rendit visite les premiers mois, mais devant s’occuper de lui et se protéger, il cessera de venir juste quand Karen commence à aller mieux. La pauvre femme attend, chaque jour au même endroit la venue de son époux, racontant fièrement les histoires qu’ils avaient passées ensemble. Mais il ne viendra jamais. Et cependant Karen y crut jusqu’à sa sortie. Elle attendit plus de 2 heures devant la porte, avant d’accepter que le médecin appelle un taxi.
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Karen Lewis

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MessageSujet: Re: Karen Lewis   Mar 4 Déc - 20:55

Karen trouve un appartement vide. Supposant que John est certainement en mission, elle n’en fait pas trop d’histoire. Elle s’installe à nouveau tout en prenant contact avec la réalité. Mais l’absence de son mari lui fait mal, elle commence sérieusement à s’inquiéter et appelle le pentagone pour des nouvelles. On lui dit après identification que John a subi un blâme et est rentré au pays. Elle demandera l’adresse et découvrira qu’il est allé dans une des maisons militaires. Pourquoi fut la première chose qui vint à l’esprit de la jeune femme. Sachant qu’elle n’aurait pas accès à cette base, elle essaya de lui téléphoner, mais jamais personne ne lui répondit. Elle prit contact avec des gars qui était dans la même affectation qu’elle il y a quelques années, mais rien. C’était comme si John était tout bonnement inaccessible. Ne supportant plus l’attente, elle lui écrit une lettre, en espérant qu’il la recevrait. Il lui répondit….de la manière la plus directe qui existe. En lui envoyant les papiers du divorce. Karen ne comprit plus rien, pourquoi voulait-il partir, pourquoi n’avait-il pas fait cela en personne. Elle n’alla pas au tribunal, incapable de lui faire face, incapable de comprendre. L’avocat par procuration signa les accords et Karen put rester dans l’appartement. Mais rapidement, la présence fantôme de John la fit le vendre. Elle reprit alors contact avec Cameron et vint habiter chez lui.

Second breath and new begining


Elle passera quelque mois à réapprendre la vie en société et à se remettre de sa séparation avec John, mais cela n’arriva jamais vraiment. Elle apprit à ne pas le haïr et à le comprendre. C’était de sa faute, de la faute à ce qu’elle avait qu’elle était partie. Elle lui avait fait tellement de mal, qu’il avait su prendre la bonne décision. Elle lui était même reconnaissante de l’avoir mis en thérapie, mais elle aurait aimé qu’elle soit présente. Cameron était un vrai amour avec elle, jouant le rôle du remonteur de moral. Finalement elle sortit de son cocon et commença à chercher un travail. C’est alors que son ami lui proposa quelque chose, si elle voulait de l’action peu commode. Elle accepta et intégra ainsi le programme porte des étoiles. Jamais elle n’eut cru vivre une telle aventure. Par Cameron elle fit la connaissance de Samantha Carter, Daniel Jackson, Vala Mal Doran et Teal’c. Elle participa même à quelques uns de leurs matchs de baskets. Mais la plus belle rencontre qu’elle fit, fut celle avec Jack. Il l’invita carrément à pêcher et la prit sous son aile, pour une raison qui lui échappe encore aujourd’hui. Au SGC, elle trouva sa place, en tant que chef d’équipe, en tant qu’amie, en tant que soldat. Elle y a fait beaucoup de missions et croisa une multitude de fois des Atlantes. D’ailleurs elle pensa à demander sa mutation là-bas, mais en voyant un certain nom apparaître, elle changea d’avis.
Pour son exemplaire travail de repousser la menace ennemie, elle passe lt. Colonel et peut ainsi entrer dans la cour des grands comme le disait Cameron. Mais quelques mois plus tard, coup de théâtre elle se retire de la scène. Elle est fatiguée et veut s'isoler. Ce qu'elle fait. On peut le contact avec elle pour 1 an avant qu'elle ne refasse surface. Personne ne saura jamais où elle avait été, mais tous serons surpris de voir qu'elle entamé des études de médecine. c'est d'ailleurs en tant qu'interne qu'elle est muté sur Atlantis, avec une mission bien spéciale dont personne n'est au courant.^^

Pourquoi voulez-vous interpréter ce rôle ? (motivation etc…): C'est un de mes persos les plus troublés et fragiles à jouer. C'est aussi celui le plus personnel, je ne le saurai l'expliquer mais c'est une part de moi^^

Avatar du personnage: Jennifer Morisson

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Idrial Undomiel
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MessageSujet: Re: Karen Lewis   Mar 4 Déc - 21:28

Validé, elle est très bien écrite ta bio. Bon jeu sinon^^

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Karen Lewis

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MessageSujet: Re: Karen Lewis   Mar 4 Déc - 22:45

merci, je commence où?
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Idrial Undomiel
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MessageSujet: Re: Karen Lewis   Mar 4 Déc - 22:57

Ben tu peux commençer dans le mess ou il y a McKay c'est comme tu veux.

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Karen Lewis

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MessageSujet: Re: Karen Lewis   Mar 4 Déc - 23:06

ben normalement elle doit justement arriver, mais je sais pas si vous avez déjà un truc en route
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Nicolas Dickers
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MessageSujet: Re: Karen Lewis   Mar 4 Déc - 23:16

Wahoo !! Mais ils viennent d'ou ces menbres ?? ^^ Bon bin Au moi je n'aurais pas dire "rajoute quelque lignes" lool.

Et comme ta dit Idrial tu commence la ou tu veux. Y a le sujet de Mac Kay si tu veut ...
De toute facon il y aura bientot une réunion de tout les menbres inscrit pour le moment

Et sinon Bienvenue ^^

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Rodney McKay

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MessageSujet: Re: Karen Lewis   Mar 4 Déc - 23:23

Bienvenue Karen, lol tu ne perds pas de temps pour ta bio, elle est ce qu'on peut qualifier de complète.
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Karen Lewis

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MessageSujet: Re: Karen Lewis   Mar 4 Déc - 23:25

Il vient de pg ce membre mdr

mh mh mh vais pas vous embêter au bureau, je crois qu'il y assez de...membres mdr...mais je ne vois pas quel interactivité je pourrais avoir avec rodney...mdr...quoi moi cherche bêbête?

tiens vé allez au mess^^
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Nicolas Dickers
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MessageSujet: Re: Karen Lewis   Mer 5 Déc - 15:11

PG ?
On se connait ^^ ? parceque sion moi j'ai pas encore trouver qui t'est

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Karen Lewis

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MessageSujet: Re: Karen Lewis   Mer 5 Déc - 18:24

Sur pg?...je suis rodney^^ et John alpha...et nathan et Jack...et...ramïya
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Nicolas Dickers
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MessageSujet: Re: Karen Lewis   Jeu 6 Déc - 16:06

ah ok ^^ ... Les soupçons d'idrial s'avère donc vrai ^^
Idrial ... T'est devin ou quoi ???

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MessageSujet: Re: Karen Lewis   Jeu 6 Déc - 19:54

Ouai surment lol

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